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SUCRE : parc cretacio

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Première leçon d’espagnol ce matin : j'ai rendez-vous à 08:15 avec mon professeur qui s'avère être un jeune type de 28 ans par ailleurs peintre en restauration ce qui lui a valu de travailler sur un chantier en France... Sympa, le courant passe... Je retrouve Nancy pour avaler en sa compagnie une pizza et nous grimpons dans un camion pour aller visiter le parc CRETACIO à quelques kilomètres de Sucre : les plus importantes traces de dinosaures au monde ont été découvertes ici, elles ont 65 millions d’années, il y en a de 4 types différents malheureusement dans un site appartenant à une carrière privée "Fancesa" ce qui implique que nous ne pourrons les voir que de loin... mais un parc d'attraction vient d'ouvrir sur ce thème a proximité des traces et une guide pertinente nous invite à reconnaître le titanosaurus de 36 mètres de long, le saltasaurio, le cretoptios au bec de perroquet et à 4 pattes, le fenodoonte, le célèbre tyrannosaure à 2 pattes, le noasaur...

SUCRE

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Nous restons dans le même hôtel mais on change de chambre et de lits ! On peut aller à la rencontre de SUCRE, la capitale politique de la Bolivie : située dans une vallée entourée de montagnes basses, la ville est à 2790 mètres d’altitude et est bien agréable à vivre, 210 000 habitants, une taille agréable. Je vais chez le coiffeur et paierai la coupe la moins chère de mon voyage 15 bols soit 1,5 € ; Nancy est toujours en quête d’un MP3, on lui conseille le marché paysan, un peu excentré. On y va... amusant, on déguste des jus de fruits frais dans la rue mais toujours pas de MP3 en tout cas un minuscule avec deux gigas de mémoire. Retour au centre ville dans un bus bondé, je sens que mon amie Nancy n'est pas habituée à cette proximité populaire... On déjeune dans un restaurant dont les balcons surplombent la place principale et on y retrouve trois anglais rencontrés dans le Salar de Uyuni, hier soir on a retrouvé Stein notre copain de Potosi : le monde des touristes est...

Potosi - Sucre

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Nancy veut rapporter un MP3 à son neveu et acheter des parfums meilleur marché ici qu’en Argentine. Nous nous baladons en ville et je recherche quant à moi le centre artisanal ARTENATIVO pour savoir comment rencontrer Mia, cette femme belge qui développe ici une action humanitaire et dont le contact m’a été donné par deux touristes belges à Bangkok... Nous l'avons au téléphone, on peut passer la voir maintenant mais Mia est dans une structure située à une trentaine de kilomètres de Potosi... d'abord un bus pour arriver à la station de minibus où nous attendons 3/4 d’heure que le véhicule soit rempli : nous décidons de payer les deux dernières places à pourvoir pour partir plus tôt... L’une des passagères se rend au centre, nous n’avons qu'à la suivre mais je regarde ma montre et m'interroge sur notre capacité à pouvoir prendre le bus pour SUCRE à 5:00 ce soir...  Le centre EL MOLINO est à une demi heure de la route bien caché derrière le village et c'es...

POTOSI

Petit déjeuner au café culturel Kaipichu, la propriétaire me sert un jus de papaye gonflé avec de la maïzena remède local contre les troubles intestinaux, ça va s’avérer efficace ! Nancy et moi allons pouvoir jouer sereinement les touristes dans cette ville de POTOSI. Potosi est une ville qui a été très riche et très importante jusqu’au XIX ème siècle. Fondée en 1545 après que des mines d’argent y aient été découvertes ; pendant trois siècles elle était aussi peuplée que Londres et Paris a la même époque mais pendant ces trois siècles d’exploitation minière 8 millions d’esclaves noirs et indiens sont morts des conditions de travail dramatiques... Aujourd’hui le filon est tari mais du plomb et du zinc continuent à faire travailler des mineurs volontaires, organisés en coopérative dans des conditions difficiles. On visite la ville avec Nancy on sent la splendeur passée dans ces maisons coloniales aux balcons ouvragés, dans ces belles églises et ce Palais de la Moneda aujourd’hui mus...

Uyuni - Potosi

Cécilia  nous quitte dès 6 heures ce matin, objectif Buenos Aires ; les deux hollandaises partent ce soir pour La Paz si l'état de santé d'Ingrid le permet ; à 10 heures Nancy et moi prenons un bus pour POTOSI...  La route entre Uyuni et Potosi est un chemin de terre empierré qui traverse de superbes régions, quelques précipices que nous regardons de haut, des troupeaux de lamas et d’alpagas, des villages très  pauvres en adobe ; un seul arrêt pour déjeuner après 4 heures de route, c´est un peu dur d'autant que le "restaurant" n'a pas de toilettes et tout le monde doit s'éparpiller dans la campagne pour vaquer à ses besoins...  Au milieu de l'après-midi, nous arrivons à POTOSI. Deux touristes occidentaux partagent notre taxi, leur transfert est payé par l'hôtel que leur a proposé un rabatteur à l'arrivée de l'autobus, nous décidons de les suivre ; l'hôtel n'est pas aussi sympa que son prospectus le laissait présager mais ça ...

Salar de Uyuni (J3)

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Réveil matinal pour voir le soleil se lever sur le Salar de Uyuni, le petit déjeuner attendra mais comme nous avons plutôt bien dormi, tout va bien. Nous arrivons rapidement sur le Salar, la plus grande étendue de sel du monde, 12 000 kilomètres carrés à 3653 mètres d’altitude, un immense désert tout blanc : d´un coté la lune toute ronde éclaire le ciel et les montagnes d'une lumière pourpre, mauve, de l'autre le soleil s'annonce avec ses lueurs rouges, oranges et jaunes ; sur le terrain, les 4 x 4, par un effet optique surprenant, semblent voler dans l'air. Nous poursuivons pour arriver à l'isla de los Pescadores , une île au milieu du désert tout blanc couverte de cactus géants et qui tient son nom de la forme qu'elle a ; on grimpe pour avoir une vue à 360 degrés et tout la-haut des offrandes à la terre, à PACHAMAMA... Pendant notre ballade, Martial a préparé le petit déjeuner en plein air, et ce, comme pour tous les autres passagers de la petite dizai...

Salar de Uyuni (J2)

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Particulièrement facile de se réveiller ce matin, nous avons toutes plutôt mal dormi non pas à cause du froid mais de la pile de couvertures qui emprisonnait tous nos mouvements et pesait lourdement ! La mise en route est difficile, trois voitures sont déjà parties, nous sommes les dernières à prendre la route mais le grand spectacle continue : arbre de pierre, laguna Canapa, Onda, Hedionda, Chiarrota... Nous déjeunons en plein air sur la porte arrière du 4x4 qui a été rabaissée, inutile de dire que nous ne traînons pas. Martial connais tous les raccourcis et, partis les derniers, nous arrivons les premiers à l'hôtel de sel de Chiguana , ce qui est très important car les douches chaudes ne peuvent se prendre simultanément, nous devons le faire les unes après les autres... Nous avons des chambres de deux personnes, non chauffées mais ici les murs, faits de briques de sel, sont épais et il fait relativement bon ; l’électricité arrive vers 18:30, nous pouvons recharger les...