Sao Paulo – Curitiba

Mardi 16 janvier
Terminal Rodoviario Tiete – Sao Paulo20180116_08483520180116_08504420180116_091454












09:29 : départ de mon autocar pour 6 heures de voyage et 408 km d’autoroute. Le billet m’a coûté 89,90 rials/23€.
Ma voisine ne cherche pas à communiquer, le seul contact que j’aurai avec elle, ce sont des coups de coude bien pointus !
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A mi-parcours nous nous arrêtons pour une demi-heure dans un self-service. Fonctionnement intéressant : on rentre dans la salle par un tourniquet après avoir récupéré un jeton, Un buffet varié et plutôt appétissant est proposé, je remplis mon assiette sans trop savoir ce que j’y mets ni le coût que cela génère. Je ne reconnais pas tout :  poulet grillé coupé curieusement, bouts de saucisse, effilochée de porc semble-t-il, riz assaisonné de tomates sèches, courgettes, languettes de boeuf en sauce, un légume jaune que je ne connais pas et un morceau de coeur de palmier ; je teste en dessert une espèce de crème d’un beau jaune industriel qui s’avère être un flanc à base de coco râpé. Mon choix fait, je ne passe pas en caisse pour payer mais pour faire peser mon assiette ; le repas se paie au poids ! Le règlement se fait à la sortie après être passé par “la” boutique.



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Installation à l’Albergue Roma Hostel, une vieille auberge de jeunesse plutôt agréable, bien située et bingo j’obtiens une réduction grâce à la carte internationale des AJ achetée cet été en Islande : 65rs/20€ pour une petite chambre avec salle de bain. Je me balade ensuite jusqu’à la gare pour acheter mon billet de train de demain et re-bingo réduction pour les plus de 60 ans ! 93rs/30€ ; Sont vraiment sympas avec les vieux ces Brésiliens…

Alors que j’hésite à aller au jardin botanique, je suis abordée par une jeune femme : avocate, brésilienne d’origine italienne, Christen (orthographe non garantie) propose de m’y accompagner en bus, elle habite juste en face du jardin dans lequel elle s’entraîne régulièrement pour courir le marathon. Elle regrette de ne pas mieux parler anglais mais je comprends qu’elle a été agressée il y a quelques jours dans le bus, par deux hommes armés, qui lui ont volé son téléphone portable… juste de quoi étayer ma parano !
Notre conversation s’intensifie quand nous rencontrons l’un de ses amis anglophone et c’est tant mieux car le jardin botanique n’a pas d’intérêt majeur.
La nuit va tomber, je rentre tôt après avoir dîné légèrement - je contrebalance le déjeuner - dans un restau japonais de l'énorme - et tout récent - centre commercial face à l’hôtel.

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