CUENCA, Ingarpica


Pas facile à trouver ce bus numéro 7 qui pour 0.25$ doit m'emmener au terminal de bus, mais il n'y a pas de petites économies… 
L’autocar de la Cañar part à 09:00 pour INGAPIRCA, le plus important site inca d’Equateur ; deux heures de trajet pour les 6 occidentaux qui feront le voyage jusqu'au bout, beaucoup moins pour tous les locaux qui montent et descendent au fil de la route.
Décevantes ces ruines mais pas étonnant après celles du Pérou ! Néanmoins, avec le petit musée local, la ballade d’une demi-heure et le déjeuner dans une gargote je vais trouver à occuper les deux heures laissées avant le bus de retour ; ce retour sera plus long, plus de va et vient dans cet autocar, les passagers font arrêter le bus n'importe où, en fonction de leurs besoins.
A l'arrivée, je passe par hasard devant le poste de police du terminal et décide de porter plainte pour le vol de mon appareil : un policier en uniforme m'accompagne à la compagnie d'autocar qui m’a amenée jusqu'ici, ils ne peuvent rien faire et je le comprends ; il me confie à deux jeunes inspecteurs en civil qui m'accompagnent en voiture au poste de police du quartier. Tout le monde est charmant, ma plainte est enregistrée, je ne sais pas ce que je vais faire du bout de papier remis...

En retournant vers le Terminal de bus, je passe devant la fabrique de panamas de Cuenca et oui les chapeaux de Panama sont fabriqués en Equateur et plus précisément ici à Cuenca. J’investis dans des couvre-chefs, c'est léger mais un peu encombrant !

Transit vers le terminal pour acheter mon billet pour Quito et taxi pour éviter le bus avec mes chapeaux. Avoir déposé plainte allège mon mental, je me ballade dans la ville ! Vraiment une ville agréable que Cuenca, dîner dans un restaurant végétarien, bon et bon marché, concerts de musique local : des mariachis (Équatoriens ou Mexicains ?) jouent dans le kiosque de la plazza de armas et un second concert est proposé dans l'église de Virgen del Carmen de la Asunción : l'orchestre symphonique de Cuenca, sous la houlette de son jeune chef Patricio Mora Yanpa, joue des concertos de Grieg, Haydn et Vivaldi…
Ca va mieux !





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