Copacabana - Puno
Passer
la frontière Bolivie/Pérou à la hauteur de Yunguyo se fait sans
difficulté : les gringos, en file indienne font oblitérer leur
passeport pour sortir du territoire bolivien, marchent quelques 200
mètres pour la même démarche au poste péruvien, s’arrêtent aux
petits kiosques pour échanger leurs derniers bolivianos contre des
soles et reprennent le bus pour continuer vers Puno.
La route longe le lac Titicaca mais on n’a plus les belles vues plongeantes sur lui, on le longe au niveau de l’eau, les mêmes maisons en adobe, un peu plus grandes, un peu plus riches peut-être.
Dans le bus, un responsable de la compagnie fait de la promo pour son hôtel et les excursions alentour ; à l’arrivée, le dit hôtel s’avère un peu triste mais propre, central et bon marché, correct pour y passer les deux prochaines nuits.
PUNO est une petite ville dont le port sur le lac Titicaca permet d'accéder aux îles. La ville me réserve une petite surprise : j’y retrouve des « trici-taxis », les rickshaws de l’Asie. Des maisons coloniales, une rue piétonnière relie le Parque Pino à la Place de Armas où s’élève la cathédrale et tout là-haut sur une colline la statue du premier inca, Manco Capac, qui regarde le lieu mythique de sa naissance, une petite ville tout simple où il fait un peu froid.
La route longe le lac Titicaca mais on n’a plus les belles vues plongeantes sur lui, on le longe au niveau de l’eau, les mêmes maisons en adobe, un peu plus grandes, un peu plus riches peut-être.
Dans le bus, un responsable de la compagnie fait de la promo pour son hôtel et les excursions alentour ; à l’arrivée, le dit hôtel s’avère un peu triste mais propre, central et bon marché, correct pour y passer les deux prochaines nuits.
PUNO est une petite ville dont le port sur le lac Titicaca permet d'accéder aux îles. La ville me réserve une petite surprise : j’y retrouve des « trici-taxis », les rickshaws de l’Asie. Des maisons coloniales, une rue piétonnière relie le Parque Pino à la Place de Armas où s’élève la cathédrale et tout là-haut sur une colline la statue du premier inca, Manco Capac, qui regarde le lieu mythique de sa naissance, une petite ville tout simple où il fait un peu froid.
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